Vous pouvez manquer de protéines sans vous en rendre compte. En Suisse, ce déficit touche surtout les plus de 50 ans. Pourtant, les besoins augmentent précisément à cet âge. Adapter votre apport améliore votre énergie, votre force et votre autonomie.
Une alimentation légèrement ajustée peut déjà faire la différence. Voici les quantités recommandées en 2026, les meilleures sources locales et comment les répartir efficacement sur la journée.

Vous mangez “normalement”. Mais cela ne garantit pas un apport suffisant.
La Société Suisse de Nutrition recommande une base de 0,8 g/kg/jour pour un adulte en bonne santé. Ce besoin augmente avec l’âge pour compenser la perte musculaire naturelle.
💡 Bon à savoir : En cas de surpoids, basez votre calcul sur votre poids idéal.
Voici pourquoi. Avec l’âge, le corps utilise moins efficacement les protéines. L’apport doit donc augmenter pour maintenir la masse musculaire.

Les moyennes nationales semblent correctes. Mais elles masquent une réalité plus nuancée.
Selon les données menuCH actualisées en 2026 :
Ce n’est pas tout. Le problème s’accentue après 65 ans.
Un senior peut conserver ses habitudes alimentaires et manquer malgré tout de protéines. La différence est réelle.

Vous n’avez pas besoin de compléments coûteux. Les aliments locaux couvrent largement les besoins.
💡 Bon à savoir : Associer céréales et légumineuses améliore la qualité des protéines.
Et concrètement ? Un repas simple comme riz + lentilles fournit des protéines complètes et accessibles.

Vous concentrez vos apports le soir. C’est une erreur fréquente.
Le corps assimile mieux les protéines lorsqu’elles sont réparties sur plusieurs repas.
Total : environ 87 g.
Voici pourquoi. Une répartition régulière optimise la synthèse musculaire et limite les pertes.
En pratique, ça change tout. Même une petite collation peut corriger un déficit quotidien.

Vous craignez un excès. Dans la plupart des cas, ce risque reste faible.
Chez une personne en bonne santé, jusqu’à 2 g/kg/jour est considéré comme sûr selon les recommandations européennes.
La consommation moyenne se situe entre 1,1 et 1,2 g/kg/jour.
Dans ces situations, un suivi médical reste indispensable.
Ce n’est pas tout. L’activité physique renforce fortement les bénéfices des protéines sur le long terme.
💡 Bon à savoir : Associer protéines et activité physique limite efficacement la sarcopénie.
Les besoins en protéines en Suisse restent souvent sous-estimés après 50 ans. Le problème principal ne vient pas de la quantité totale consommée, mais de l’augmentation des besoins et d’une mauvaise répartition sur la journée.
En 2026, près d’un senior sur deux présente encore un déficit. Pourtant, des solutions simples existent avec des aliments locaux comme les fromages suisses, les œufs ou les lentilles. Répartir vos apports et varier vos sources améliore directement votre énergie et votre masse musculaire. Ajuster votre alimentation dès maintenant permet de préserver votre autonomie et votre qualité de vie sur le long terme.
Dernière mise à jour : Avril 2026
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